Jacques Des Gachons,
Revue des Deux Mondes
“ C’est ainsi que nous conduisons notre vie, et puis, la vie, à son tour, à sa guise, nous façonne : tantôt elle nous sourit pour l’avoir aidée, tantôt elle ricane de nos erreurs... Il y a deux réalités : celle qu’on voit, celle qu’on sent. Je vois la douleur persistante d’Étienne et la courageuse résignation de Marthe, et cependant ma conscience ne me reproche aucune légèreté : je ne me sens pas coupable. Pouvais-je rester indifférent devant l’extrême fatigue de Jérôme, devant la sotte conduite de Maxime et l’insouciance de tous les siens ? ”
