Maurice Leblanc,
La Cagliostro se venge
(1935)
“ Raoul, perdant patience, s’écria : — Enfin, quoi ! Simon Lorient me poursuivait. Il rôdait autour de moi ! Répondez donc, Faustine. Mais il se heurtait à un silence implacable. Faustine pleurait. Ses joues ruisselaient de larmes désespérées, et elle redit sa peine en se tordant les mains. — Je n’ai jamais aimé que lui... Et il est mort... je ne le verrai plus... il est mort. Qui l’a frappé ? Comment vivre si je ne le venge pas ? Il faut que je le venge... Je l’ai juré... Elle passa toute la nuit à pleurer, avec de serments de vengeance qui réveillaient Raoul, assis non loin d’elle. ”

