Jean-François Simon, L’écrin disparu
“ Or, si je ne me trompe, voici l’opinion que vous en avez gardée : dans l’affolement causé par la disparition de l’écrin, votre père l’ayant cherché sans le trouver précisément là où il l’avait placé, a eu une crise de nerfs telle, qu’il est tombé foudroyé par une congestion cérébrale. ”
