Résumé

Portrait de Paul Broca Paul Broca Mémoires sur le cerveau de l'homme et des primates (1888)

Je donne donc à ce bord le nom de limbe (limbus, bordure) ; et à la circonvolution qui le forme le nom de circonvolution limbique (1) .
Chez tous les mammifères qui ont un vrai lobe olfactif, le limbe est complet et ininterrompu ; mais chez les primates, les amphibies et les cétacés, qui n'ont qu'un lobe olfactif tout à fait rudimentaire (quelquefois nul) , la circonvolution limbique est interrompue en bas par la vallée de Sylvius.
Il s'agit maintenant de donner un nom à l'ensemble des parties de l'hémisphère qui sont recouvertes par le manteau.
Source : Gallica

Portrait de Paul Broca Paul Broca Mémoires sur le cerveau de l'homme et des primates (1888)

Ce qui leur manque pour l'acquérir, ce n'est pas l'appareil de l'articulation, ce n'est pas non plus la circonvolution spéciale où elle se localise chez l'homme, car cette circonvolution existe chez la plupart des singes ; c'est le degré d'intelligence qui leur serait nécessaire pour analyser les éléments du discours, pour attacher un sens de convention à chacun des mots qui frappent leur oreille, et pour chercher par de longs tâtonnements à combiner le jeu de leurs muscles phonateurs, de manière à reproduire et à articuler les mêmes sons.
Source : Gallica

Portrait de Paul Broca Paul Broca Mémoires sur le cerveau de l'homme et des primates (1888)

Par la seule opposition des mots scissure sous-pariétale et scissure sous-frontale, on exprime le plus important des caractères qui distinguent le type cérébral des primates de celui de tous les autres mammifères. Je ne puis insister plus longtemps sur l'évolution de la circonvolution limbique (1) ; ce que j'en ai dit suffit pour prouver que la scissure sous-frontale des primates, comme la sous-pariétale des mammifères moins élevés, n'est pas seulement un sillon, mais une véritable scissure.
Source : Gallica

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