Lobe limbique

Définition et enjeux

Portrait de Paul Broca Paul Broca Mémoires sur le cerveau de l'homme et des primates (1888)

Le grand lobe limbique est le siège principal de toutes les fonctions qui sont en rapport direct avec l'olfaction ou qui en découlent, et ces fonctions jouent un si grand rôle dans la vie de l'animal, dans ses connaissances, dans ses délibérations et dans ses déterminations, que toutes les autres parties du manteau viennent prendre sur lui leurs connexions, et que çes connexions sont même ce qu'il y a de plus constant dans le manteau des mammifères.
Source : Gallica

Portrait de George Sand George Sand Nouvelles Lettres d’un voyageur

Le dualisme de l’homme et de l’animal, de l’ange et de la bête, n’est point chimère, antithèse, fantaisie. Voici le cerveau, le centre noble, et voilà les centres divers de la moelle et du système nerveux sympathique. Ici règne la volonté, là l’instinct. Quelle lumière se répand sur la vie humaine quand on se met à y démêler l’œuvre de l’intelligence consciente et volontaire, et le travail lent, monotone et fatal de l’instinct, caché aux centres nerveux secondaires ! Comme l’âme proprement dite se trouve parfois faible devant cette âme-instinct qui ne devrait être que servante [2] !
Source : Wikisource

Dimitrie Drăghicescu La réalité de l'esprit : essais de sociologie subjective (1928)

Le fonctionnement de la vie sociale différencie ainsi le lobe frontal, et si les données de la physiologie sont aujourd'hui certaines, il semble que le lobe frontal est plus particulièrement le siège de l'abstraction verbale, des associations cérébrales réflexes qui correspondent aux associations des idées et constituent la mémoire et la personnalité consciente et volontaire, tandis que les autres lobes, pariétal et occipital, sont le siège des différents centres sensori-moteurs.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature