C M Lusardi

C M Lusardi Essai physiologique sur l'iris… (1831)

Il y a, comme on voit, deux moyens d'éteindre la vision en attaquant la masse cérébrale. L'un est l'ablation des tubercules quadrijumeaux, celle-ci tue le nerf optique et par suite la rétine et l'iris.
L'autre est l'ablation des lobes cérébraux.
Celle-là ne tue ni le nerf optique , ni la retine, ni l'iris; elle ne tue que l'organe où se consomme et se transforme en sensation l'effet produit sur la rétine et le nerf optique.
L'une est la perte, comme nous l'avons déjà dit du sens de la vue ; l'autre est la perte de la
sensation des objets.
Source : Gallica

C M Lusardi Mémoire sur le fongus hématode et médullaire de l'oeil… (1846)

Il est donc permis de croire, d'après toutes les connaissances que l'on a acquises sur la nature, la marche et les progrès de la maladie scrofuleuse, que le fongus médullaire de Maunoir, et d'autres dits fongus hématodes, sont presque toujours de nature strumeuse, qu'on peut appeler maligne. Tous les auteurs qui ont écrit sur le fongus hématode et médullaire, sont tous d'accord sur le point principal : que les sujets qui en sont atteints, sont habituellement d'une constitution faible, d'un aspect féminin et d'une complexion tout-à-fait scrofuleuse
Source : Gallica

C M Lusardi Mémoire sur le fongus hématode et médullaire de l'oeil… (1846)

Après cette incision , je promenai le scalpel autour de la partie inférieure de la base du fongus, jusqu'au grand angle interne de l'œil, puis sous la voûte de l'orbite, jusqu'au grand angle externe , divisant la conjonctive palpébrale de la paupière supérieure, et laissant l'intérieur intacte ; en séparant la tumeur de la joue , le sang partit de plusieurs artères avec une telle impétuosité , qu'il fut nécessaire d'accélérer l'opération; en même
temps, la prodigieuse extension du fongus démontra l'impossibilité d'une parfaite séparation des parties malades.
Source : Gallica

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