Zone cervicale

Définition et enjeux

Portrait de Léo Testut Léo Testut,  Traité d'anatomie humaine : anatomie descriptive… (1895-1897)

“ La méthode anatomo-clinique consiste à étudier soigneusement les désordres de la sensibilité cutanée qui surviennent en conséquence d'une lésion radiculaire ou médullaire dont le siège est exactement connu. Pour citer un exemple, voilà un traumatisme de la colonne cervicale qui détruit, par compression ou par un tout autre processus, la racine postérieure du cinquième nerf cervical : une zone d'anesthésie survient sur le membre supérieur ; on sera naturellement autorisé à considérer la zone en question comme le territoire d'innervation de la racine détruite. ”
Source : Gallica

Portrait de Henri-Étienne Beaunis Henri-Étienne Beaunis,  Nouveaux Éléments d'anatomie descriptive et d'embryologie… (1894)

“ Les quatre derniers nerfs cervicaux, en sortant des trous de conjugaison et des gouttières que leur présentent les apophyses transverses des vertèbres cervicales, se trouvent dans l'espace angulaire des muscles scalènes, au-dessus de l'artère sous-clavière. Ils traversent ensuite obliquement le creux sus-claviculaire et sont recouverts : par l'aponévrose cervicale qui les sépare des divisions inférieures du plexus cervical, par le muscle omo-hyoïdien, par le peaucier, par le chef externe ou claviculaire du sterno-mastoïdien et par la peau. ”
Source : Gallica

Portrait de Auguste Chauveau Auguste Chauveau,  Traité d'anatomie comparée des animaux domestiques (1855)

“ On distingue dans le ligament cervical une portion funiculaire et une portion lamellaire. — La première, désignée généralement sous le nom de corde du ligament cervical, représente un gros funicule qui s'étend directement des premières apophyses épineuses dorsales au sommet de la tête. Divisé en deux lèvres latérales par un sillon médian, ce cordon se continue en arrière avec le ligament dorsolombaire, et s'insère en avant sur la tubérosité cervicale de l'occipital. Il est recouvert en haut par une masse de tissu fibro-graisseux, très développée chez cer-
tains chevaux de race commune.
”
Source : Gallica

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