Jules Adrien Charles Mar Sarazin

Résumé

Jules Adrien Charles Mar Sarazin Traité d'anatomie topographique topographique… (1867-1870)

Dans les vésicules, la couche musculeuse a disparu et les parois ne renferment plus que du tissu conjonctif, presque masqué par des fibres élastiques extrêmement abondantes. C'est à cette structure essentiellement élastique des vésicules pulmonaires qu'il faut attribuer leur grande extensibilité ; elles peuvent doubler de capacité pendant une inspiration forcée. En revanche, lorsque aucune pression excentrique ne les distend plus, elles reviennent sur elles-mêmes ; la dernière expiration les laisse, sur le cadavre, au moins un tiers plus petites que pendant la vie.
Source : Gallica

Jules Adrien Charles Mar Sarazin Traité d'anatomie topographique topographique… (1867-1870)

On peut dire, avec Richet, que le cou est une véritable, région de passage; en effet, parmi les organes si nombreux et si variés qui entrent dans sa composition, il en est à peine quelques-uns qui lui appartiennent en propre; le larynx, la glande thyroïde, quelques muscles, sont dans ce cas. Quant aux autres, tels que la trachée, l'oesophage, la moelle épinière, les artères carotides, les nerfs des plexus brachial et cervical, ils ne font que le traverser dans une plus ou moins grande étendue, pour se porter, soit aux régions de la tête, soit à celles du thorax ou du membre supérieur.
Source : Gallica

Jules Adrien Charles Mar Sarazin Traité d'anatomie topographique topographique… (1867-1870)

Lorsqu'on étudie l'ouverture antérieure des fosses nasales sur une tête sèche, on constate que cette ouverture ressemble à un coeur de carte à jouer, et que les contours en sont formés : en bas par l'apophyse palatine du maxillaire supérieur, sur les côtés par l'apophyse montante du même os, et en haut par les os propres du nez ; on voit de plus qu'elle a des dimensions sensiblement égales sur toutes les têtes d'adultes.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature