Palpe

Définition et enjeux

Louis Bureau,  L'Oeil et le regard chez les aliénés (1909)

“ PALPÉBRAUX
La contraction simultanée des deux muscles palpé-braux détermine le rapprochement des paupières
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pouvant aller jusqu’à rocclusion complète de Foeil et ramenant rouverture palpébrale à une fente linéaire.
L’occlusion partielle des paupières exprime très nettement le dédain. Elle fait comprendre à la personne qu’on regarde qu’elle déplaît et qu’on la méprise. Cette mimique semble vouloir dire : « Vous ne valez pas la peine que je vous regarde. »
”
Source : Gallica

Henri Beauregard,  Les Insectes vésicants, par H. Beauregard… (1890)

“ Le palpigère est couché sur la face supérieure du maxillaire et occupe une grande partie de sa surface. Toujours il se prolonge jusqu'au bord externe de cette pièce, et c'est seulement en ce point qu'apparaît le palpe.
Palpe. - Le palpe maxillaire comprend, chez tous les vésicants, quatre articles superposés. Il existe de nombreuses variations dans la forme et les rapports de grandeur de ces articles entre eux. Je ne puis entrer ici dans ces détails. Qu'il me suffise de dire que d'une façon très générale (Meloe, Cantharis, Mylabris, OEnas, Nemognatha, Zonitis, etc.)
”
Source : Gallica

Philipp Stöhr,  Manuel technique d'histologie (1890)

“ B. — PAUPIÈRES Les paupières sont des replis cutanés, qui contiennent des muscles, du tissu conjonctif soit lâche, soit dense, enfin des glandes. La face superficielle de la paupière garde les caractères ordinaires de la peau ; la face profonde, appliquée sur le globe de l'œil, est au contraire profondément modifiée et constitue la conjonctive palpébrale. ”
Source : Gallica

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