Palpe labial

Définition et enjeux

Jules Adrien Charles Mar Sarazin Traité d'anatomie topographique topographique… (1867-1870)

La région labiale compreud les deux lèvres, elle commence en haut immédiatement au-dessous de la racine du nez et se termine en bas à un petit sillon transversal, légèrement creusé en fossette, qui trace une ligne de démarcation entre la lèvre inférieure et le menton ; on l'appelle indifféremment sillon mento-labial ou fossette sus-mentonnière. Sur les côtés, la région labiale est limitée en haut par le sillon naso-jugal, mais en bas elle se continue avec la région génienne sans qu'il soit possible de dire où commence l'une et où finit l'autre, car rien n'indique leur séparation.
Source : Gallica

Portrait de Charles Mauriac Charles Mauriac Leçons sur les maladies vénériennes (1883)

Sur les lèvres les plaques muqueuses varient d'aspect et de configuration suivant qu'elles occupent la face interne, le bord libre ou les commissures. C'est là que l'on peut bien observer la transition qui se fait insensiblement entre la plaque érythémato-papuleuse opaline des muqueuses et la papule humide des surfaces mucoso-cutanées. A la face interne des lèvres depuis le sillon gingivo-labial qu'elles occupent quelquefois jusqu'au bord libre, les éruptions syphilitiques, discrètes ou confluentes, se formulent la plupart du temps sous le mode opalin.
Source : Gallica

Portrait de Xavier Bichat Xavier Bichat Traité d'anatomie descriptive par Xav… (1812)

D'après tout ce que nous venons de dire, le
labial est vraiment, dans les mouvemens divers de la bouche, l'antagoniste de tous les-petits muscles qui viennent s'y terminer, comme le palpébral est l'antagoniste du frontal, etc.
Quant aux mouvemens des joues, ils se bornent à la dilatation et au resserrement. La dilatation est toutà-fait passive et a lieu mécaniquement par la présence de l'air ou des alimens dans la bouche, etc. : aucun muscle n'y concourt.
Source : Gallica

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