Louis Jean Charles Marie Tanquerel Des Planches, Traité des maladies de plomb ou saturnines… (1839)
“ Chose étonnante ! ce malade, qui deux ou trois heures auparavant pouvait à peine prononcer un certain nombre de mots, dont la voix était faible, la parole traînante et languissante, est doué maintenant d'un babil intarissable ; il s'exhale en vociférations, en cris et en invectives contre toutes les personnes qui l'approchent. Le timbre de la voix est sonore. Le délire du malade roule principalement sur cette idée, qu'on veut attenter à ses jours, soit en l'assassinant, soit en l'empoisonnant ; que toutes les personnes qu'il voit sont ses meurtriers. ”
