Louis Jean Charles Marie Tanquerel Des Planches, Traité des maladies de plomb ou saturnines… (1839)
“ La paralysie saturnine se termine par le retour à la santé, la mort ou la conversion en une autre maladie. La première terminaison n'a jamais lien d'une manière rapide ; un sentiment de légèreté est perçu par le malade : alors la maladie marche d'un pas plus rapide vers la guérison. C'est une chose merveilleuse que la rapidité avec laquelle les muscles reprennent à ce moment leur volume, il semble qu'ils grossissent à vue d'oeil : le tissu cellulaire se répare aussi avec une promptitude extraordinaire. ”
