Paralysie saturnine

Définition et enjeux

Louis Jean Charles Marie Tanquerel Des Planches Traité des maladies de plomb ou saturnines… (1839)

La paralysie saturnine se termine par le retour à la santé, la mort ou la conversion en une autre maladie. La première terminaison n'a jamais lien d'une manière rapide ; un sentiment de légèreté est perçu par le malade : alors la maladie marche d'un pas plus rapide vers la guérison. C'est une chose merveilleuse que la rapidité avec laquelle les muscles reprennent à ce moment leur volume, il semble qu'ils grossissent à vue d'oeil : le tissu cellulaire se répare aussi avec une promptitude extraordinaire.
Source : Gallica

Jules Falret Études cliniques sur les maladies mentales et nerveuses

La paralysie saturnine généralisée, mérite, selon moi, de devenir l’objet de nouvelles recherches, si l’on veut enfin sortir de la confusion dans laquelle on se trouve aujourd’hui, en classant indistinctement sous le nom de paralysie progressive des faits très divers entre eux, en dehors du seul symptôme commun de la paralysie, et qui doivent appartenir en réalité à des maladies différentes.
Source : Wikisource

Louis Jean Charles Marie Tanquerel Des Planches Traité des maladies de plomb ou saturnines… (1839)

Dans d'autres cas, au contraire, le poison saturnin ne porte son action stupéfiante que sur la sensibilité de ces mêmes parties, qu'il rend inhabiles à se laisser impressionner par les corps extérieurs, sans que l'appareil locomoteur propre à chacune d'elles ait perdu sa motilité. La première espèce de paralysie, nous l'appelons paralysie du mouvement, ou tout simplement paralysie saturnine ; et nous donnons le nom d'anesthesie saturnine à la paralysie du sentiment.
Source : Gallica

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