Résumé

Paul Bourely Du sang et des nerfs en médecine… (1870)

Le sang est le plus important des liquides de l'organisme, absolument nécessaire à l'entretien nutritif et à l'activité fonctionnelle de tous les tissus.
Privez un organe de sang ; un grand changement va s'opérer en lui : bientôt la température s'abaisse, les nerfs qui le pénètrent deviennent insensibles, la fibre musculaire inerte même à l'excitation directe ; les impressions sensitives et le mouvement disparaissent à mesure que s'épuisent les derniers éléments de la nutrition ; en un mot, toute activité fonctionnelle s'éteint: la mort s'empare de l'organe.
Source : Gallica

Paul Bourely Du sang et des nerfs en médecine… (1870)

L'azote, l'acide carbonique, ne sont qu'un retard à la combustion; d'autres matières dont l'action est toxique viennent y apporter un plus grand obstacle: tel est, par exemple, l'oxyde de carbone, qui chassel'oxygène des globules du sang et les rend impropres à la nutrition. D'autres fois, il s'agit des hydrogènes arsénié, carboné, des vapeurs de chlore, d'iode, de l'acide sulfhydrique, du phosphore, des acides sulfureux et nitreux, de l'ammoniaque. Toutes ces substances, par leur action délétère compromettent la santé des individus, appauvrissent leur sang et les rendent anémiques.
Source : Gallica

Paul Bourely Du sang et des nerfs en médecine… (1870)

Le sang est normal quand les globules et le plasma sont dans des proportions fixées par l'analyse. Or, pour qu'une analyse soit bien faite, il faut, comme pour toute expérience, bien déterminer d'abord les conditions physiologiques dans lesquelles se trouve le sujet ; c'est ce que, nous croyons, l'on peut reprocher avec juste raison à ceux qui ont fait l'analyse quantitative du sang : ils ont pris des animaux sans s'occuper de leur état de santé ; le plus souvent ils se sont servis d'animaux affaiblis par l'âge et les maladies, condamnés à être abattus.
Source : Gallica

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