Élie Goubert, Essai de physiologie générale appliquée à l'étude de la vie et de la mort (1879)
“ On meurt par le cœur, par le poumon, par le cerveau. Nous pouvons dire aujourd'hui : On ne meurt pas par le cerveau, parce que le cerveau (hémisphères et ses ganglions) n'a pas d'action sur la vie organique, laquelle constitue à proprement parler la vie de l'être, — puisque, en obviant aux besoins (alimentation) réclamant la présence de la vie de relation, on peut maintenir l'existence de l'animal (nous disons ainsi pour mieux faire saisir l'essentialité des deux vies, car la perte de la vie de relation entraîne dans un temps plus ou moins prochain la perte de l'autre vie, la mort de l'être) ”
