Glande sous-maxillaire

Définition et enjeux

Portrait de Paul Jules Tillaux Paul Jules Tillaux,  Traité d'anatomie topographique… (1900)

“ En même temps que le feuillet superficiel passe à la face externe de la glande sous-maxillaire, un feuillet profond s'en détache et tapisse la face interne de la glande ; les deux feuillets superficiel et profond vont se réunir l'un à l'autre en haut et en bas, au niveau de la mâchoire et de l'os hyoïde. De cette disposition résulte, pour la glande sous-maxillaire et les ganglions lymphatiques qui l'entourent, la formation d'une véritable loge fibreuse qui enkyste ces organes et les sépare complètement de la parotide. ”
Source : Gallica

Joseph Renaut,  Traité d'histologie pratique. par J. Renaut… (1889-1899)

“ Il a pu constater des dissemblances de structure considérables, chez les mammifères et les oiseaux, entre des glandes qui portent un même nom en anatomie descriptive. Par exemple, la glande sous-maxillaire ne présente pas du tout une structure identique dans la série des mammifères. Chez le Chien, c'est une glande presque absolument mucipare, avec des croissants de Giannuzzi très réduits :. c'està-dire une glande mixte surtout muqueuse. Chez l'Homme, les croissants sont plus importants, leurs Cellules remplissaient presque les acini. ”
Source : Gallica

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