Résumé

Gustave Faure-Darmet Etude sur la tuberculose de la glande parotide (1901)

Dans l’affection que nous avons en vue dans notre travail, c’est l’anatomie pathologique seule et non point l’examen clinique des malades qui a permis déposer, dans toutes nos observations sans exception, le diagnostic de tuberculose parotidienne. C’est par l’inoculation aux cobayes de fongosités retirées au moment de l’intervention (obs. i) , c’est par l’examen histologique de la tumeur dans tous les autres cas (obs. n, ni, iv, v, vi, vu) , que l’on a pu être fixé d’une façon certaine sur la nature véritable de la lésion.
Source : Gallica

Gustave Faure-Darmet Etude sur la tuberculose de la glande parotide (1901)

Est-ce que la glande parotide jouirait d’une certaine immunité, d’une certaine force de résistance, qui lui seraient spéciales, vis-à-vis du bacille de Koch ? De Paoli nous fait, en effet, remarquer (obs. vu) que « on a une réaction très forte du tissu conjonctif et de l’épithélium de la glande envers l’agent de l’infection locale spécifique. Cette réaction, aussi énergique et aussi étendue, ne s’observe que très rarement pour les autres organes glandulaires envahis par la tuberculose, car les lésions spécifiques ont coutume d’y prédominer. »
Source : Gallica

Gustave Faure-Darmet Etude sur la tuberculose de la glande parotide (1901)

Si nous poussons plus loin notre étude, nous constatons l’apparition de cellules rondes dans le tissu conjonctif, et de cellules épithélioïdes dans les parties les plus infiltrées. En cerlains points, l’infiltration est si accentuée qu’on ne distingue plus le tissu glandulaire. À la limite de ces points où l’infiltration conjonctive a tout envahi, on trouve encore des cellules glandulaires et des restes de canaux excréteurs, preuve que le processus inflammatoire n’est pas parti du tissu glandulaire mais du tissu conjonctif.
Source : Gallica

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