Trismus

Définition et enjeux

René Goetz,  Le Tétanos secondaire aux traumatismes orbito-oculaires (1916)

“ Le trismus envahit peu à peu le cou, le tronc, les membres, ou peut rester limité à la tête. De par la gêne fonctionnelle considérable qu’il entraîne, c’est le premier signe qui attire l’attention du malade. II est, en effet, bien plus pénible que la paralysie faciale, constituant le second symptôme de l’affection. ”
Source : Gallica

Portrait de Jean-Pierre Mégnin Jean-Pierre Mégnin,  Le cheval : choix, éducation, hygiène… (1884-1892)

“ Cette tension des muscles de la tète et surtout de ceux des mâchoires, a reçu un nom : on l'appelle trismus.
Quelquefois le tétanos n'est pas général : tous les muscles du tronc peuvent être affectés sans que ceux de la tête le soient, sans qu'il y ait trismus; d'autrefois, mais bien plus rarement il n'y a que du trismus. Le tétanos général débute souvent par le trismus.
La tension et la rigidité des muscles du thorax font que
la respiration est très courte et plus active que normalement, et cependant il n'y a pas de fièvre, car le pouls et les battements de cœur sont normaux.
”
Source : Gallica

Joseph Simoni,  Trismus hystérique et trismus mental (1906)

“ Le trismus est habituellement le premier symptôme du tétanos, mais, dans cette affection, la contracture des masséters n’est que la première étape d’une con-tracture qui se généralise assez vite, car bientôt elle s’étend à de nombreux muscles. La constatation d’une plaie, ia fièvre, la douleur, la généralisation des con-tractures, le rire sardonique, les exaspérations doulou-reuses provoquées par le froid, par le moindre bruit, établissent nettement le diagnostic. ”
Source : Gallica

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