Résumé

Henri Gignoux Contribution à l'étude des accidents dus à l'évolution de la dent de sagesse supérieure (1924)

La muqueuse gingivale se relève sur les faces laté-rales de la deuxième molaire, pour se continuer, par une courbe à concavité antérieure, avec la muqueuse lâche et môbile qui va* s’insérer derrière la tubérosité maxillaire. Cette muqueuse peu adhérente au périoste se laisse soulever par la couronne de la dent de sagesse et permet ainsi la formation d’un capuchon muqueux, qui n’oppose pas d’obstacle à l’ascension de la dent, mais favorise la persistance du sac folli-culaire.
Source : Gallica

Henri Gignoux Contribution à l'étude des accidents dus à l'évolution de la dent de sagesse supérieure (1924)

Lorsque le patient voulait fermer la bouche, ses dents de sagesse s’imbriquaient avec ses deuxièmes grosses molaires inférieures, en lui pinçant les joues et lui contusionnaient fortement la gencive, au point qu’il ne pouvait mastiquer et s’était mis au régime du lait et des aliments liquides.
Source : Gallica

Henri Gignoux Contribution à l'étude des accidents dus à l'évolution de la dent de sagesse supérieure (1924)

Le nettoyage soigneux du fond de rulcération laisse aussi souveni apparaître, au milieu des bourgeons charnüs, la sur-face brillante d’un cuspide, et rexploration au stylet des trajets fistuleux permet, dans la plupart des cas, d’apprécier la sensation de corps dur que donne le contact de l’instrument avec Pémail ou le cément de la dent incluse.
Mais il est cependant toujours indispensable de faire confirmer le diagnostic par la radiographie qui, seule, dans certains cas, permet de rapporter à leur véritable cause des lésions qui peuvent penser tout d’abord à Pexistence d’une néoplasie.
Source : Gallica

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