Sinus maxillaire

Définition et enjeux

Ludger Cruet,  Hygiène et thérapeutique des maladies de la bouche (1899)

“ Le corps du maxillaire est creusé d'une cavité remplie d'air, tapissée sur le vivant par un prolongement de la muqueuse pituitaire : c'est le sinus maxillaire. Celui-ci est si fréquemment atteint secondairement dans les affections des dents, que nous devons indiquer ses rapports anatomiques.
SINUS MAXILLAIRE. — Sa forme est celle du corps même de l'os, c'est une pyramide dont la base regarde les fosses nasales. Son volume, sa capacité plus grands chez l'adulte que chez l'enfant, sont très variables chez les différents sujets, et peuvent même varier d'un côté à l'autre chez le même individu.
”
Source : Gallica

Portrait de Alfred Richet Alfred Richet,  Traité pratique d'anatomie chirurgicale… (1866)

“ D'autre part, le sinus maxillaire, qui, chez l'enfant, ne présente qu'une cavité insignifiante, augmente insensiblement de capacité, par suite de l'élargissement des arcades dentaires. De leur côté les os du nez deviennent de plus en plus saillants, en sorte que la face, qui, chez les enfants, semblait comme rentrée, aplatie et dominée par le front, devient à son tour de plus en plus saillante et anguleuse. ”
Source : Gallica

Portrait de Paul Jules Tillaux Paul Jules Tillaux,  Traité d'anatomie topographique… (1897)

“ Contrairement au sinus frontal, le sinus maxillaire existe dès la naissance et se présente sous la forme d'une fente antéro-postérieure ; il s'accroît peu dans les premières années de la vie et augmente d'une manière beaucoup plus sensible à l'époque de la puberté. Sa cavité continue à s'accroître dans l'âge adulte, pour acquérir le maximum de développement dans la vieillesse.
La forme en est assez irrégulière : on peut toutefois la comparer à celle d'une pyramide triangulaire dont la base correspondrait à l'orbite et le sommet à l'arcade alvéolaire.
”
Source : Gallica

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