Edmond Andrieu

Élements biographiques

Edmond Andrieu Traité de dentisterie opératoire… (1889)

Mais l'on peut tout aussi bien se servir, comme le font la plupart des dentistes d'aujourd'hui, de Ciseaux que l'on tient, soit de la main droite, comme une plume à écrire, soit de la main gauche, pendant qu'avec la main droite on frappe sur la tête de l'instrument avec un maillet à aurifier, absolument comme le font les serruriers. Mais, nous aimons mieux agir avec le poignet qu'avec le marteau ; nous sommes bien plus sûr de ne pas ébranler la dent et de ne pas en fendre l'émail à un autre endroit que celui que nous voulons atteindre.
Source : Gallica

Edmond Andrieu Éléments d'hygiène de la bouche (1871)

Comment l'homme qui n'a jamais travaillé qu'à l'atelier, à la cheville, comme on dit vulgairement, qui se sert continuellement d'un énorme et lourd marteau pour estamper des plaques d'or ou de platine, qui creuse l'hippopotame à coups d'échoppe, l'homme enfin qui dans son travail a toujours pour point d'appui un modèle en plâtre, en zinc ou en bronze et un établi en chêne, comment pourrait-il conserver cette souplesse, cette délicatesse de main que le client sait si bien apprécier et que parfois il recherche avant tout.
Source : Gallica

Edmond Andrieu Traité de dentisterie opératoire… (1889)

Je considère, dit-il, l'obturation d'une dent vivante comme une opération purement chirurgicale. Si l'objet est simplement de remplir une cavité, comme on le ferait dans une substance dure, ou inanimée, l'opération est purement mécanique. Mais, dans une dent vivante, la première chose est d'éloigner les parties malades qui ne peuvent se réparer et d'apporter une protection artificielle au tissu même de la dent. La réaction provenant de l'introduction de la substance étrangère amène la formation d'un tissu secondaire compatible avec le nouvel état de l'organe.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature