Denis-Joseph-Claude Le Fèvre, Pèlerinages d'un Childe-Harold parisien aux environs de la capitale… (1825)
“ Je suppose que le poète, grâce à son engouement, n'a pas le moyen de se loger mieux que dans une échoppe. Je lui fais dire sur son domicile la sottise suivante : De l'échoppe, Messieurs, ne dites point de mal; Là de maint écrivain l'esprit se développe. Alexandre-le-Grand monté sur Bucéphal Enviait Diogène assis dans son échoppe. Cette apologie est combattue ainsi : Chantres, pour qui Pégase est docile et galope, Que ne vous conduit-il en de riches guérets !Bien fou qui d'Hélicon bat à jeun les sommets, Pour venir de si haut dîner dans une échoppe ! ”
