Haussonville, Revue des Deux Mondes
“ Ménage ne célébrait cependant pas toujours sa belle sous ce nom rébarbatif. Dans ses poésies françaises ou italiennes, il trouve des appellations plus gracieuses ; elle est tantôt Doris, tantôt Œnone, tantôt Amarante, tantôt Artémise, mais sous ces déguisemens toujours la même, toujours cruelle, inexorable et n’opposant que froideur aux transports de Ménalque : Des belles, il est vrai, Doris est la plus belle, Son port majestueux n’est pas d’une mortelle : La clarté de son teint et l’éclat de ses yeux Surpassent la splendeur du bel astre des deux. ”
