Charles Dickens,
La Petite Dorrit
(1855)
“ L’automne se passa. Maintenant, la petite Dorrit ne venait plus à la prison pour dettes sans monter chez le prisonnier. Non, non, non. Un matin, tandis qu’Arthur s’attendait à chaque instant à entendre le bruit de ces pieds légers qui montaient chaque matin le pauvre escalier et faisaient battre son cœur, apportant la joie céleste d’un nouvel amour dans cette chambre où l’ancien amour de la pieuse fille avait combattu avec tant de courage et de fidélité ; un matin, tandis qu’il écoutait, il l’entendit qui montait ; mais elle ne montait pas seule. ”
