Henriette Dessaulles,
Lettres de Fadette
“ Le travail manuel qui prend la couturière par exemple, et l’assujettit de l’aube à la soirée avancée, me paraît l’un des plus pénibles, et la vie de celle qui n’entend parler que de chiffons et de modes pour les autres est curieuse à étudier. Condamnée à subir les exigences et les caprices des femmes dont la mode est une déesse qu’elles servent dans le désappointement de n’être pas plus belles malgré leurs sacrifices d’argent et de temps, la couturière, si elle est intelligente et sérieuse, juge bientôt et méprise la vie creuse des mondaines. ”
