Lucien Grellety, De quelques progrès à réaliser dans l'hygiène des pensionnats (1897)
“ Cette dernière est peut-être un peu grave d'allure ; mais, du moins, elle laisse grimper toute une bande de marmots sur ses genoux, et ses beaux bras entr'ouverts font involontairement songer à un nid bien duveté, tout capitonné de tendresse. Il n'en est certainement pas de même au lycée; l'absence de la famille s'y fait vivement sentir; on n'y joue pas, surtout chez les grands, qui en auraient le plus besoin. On n'y connaît pas ce bon rire innocent, qui laisse à l'esprit sa lucidité et permet, le soir, de reposer son front sur un oreiller bourré de rêves honnêtes. ”
