Théophile de Valcourt

Élements biographiques

Théophile de Valcourt Les institutions médicales aux États-Unis de l'Amérique du Nord… (1869)

Un malade devrait, à la rigueur, éviter même les visites d'amitié que pourrait lui faire un autre médecin que celui qui le soigne, et s'il le reçoit, il ne devrait jamais lui parler de sa maladie, car celui-ci pourrait sans mauvaise intention, faire une remarque qui détruirait la confiance du malade dans le traitement, et lui ferait négliger la direction qu'on lui a donnée. Un malade ne devrait jamais faire appeler un autre médecin en consultation sans en avoir obtenu le consentement formel de celui qui le soigne.
Source : Gallica

Théophile de Valcourt Les institutions médicales aux États-Unis de l'Amérique du Nord… (1869)

Tout en recherchant sans cesse par des moyens honorables à enrichir la science, il doit conserver le respect dû à ceux qui l'ont précédé et qui, par leurs efforts, ont élevé la médecine au point où il la trouve.
§ 2. — On exige des membres du corps médical, plus que de tout autre corps, un caractère et des mœurs irréprochables; tout médecin doit au corps médical et à ses clients de tendre à cette perfection.
Source : Gallica

Théophile de Valcourt Les institutions médicales aux États-Unis de l'Amérique du Nord… (1869)

Chacun le sait, et néanmoins chacun a la prétention d'y connaître quelque chose; si un charlatan vient avec adresse et aplomb affirmer à un homme très-malade qu'il le guérira, il a de grandes chances de capter sa confiance ; cependant, une faute ou une erreur entraîne des conséquences graves, peut coûter même la vie. C'est en vertu de cette tendance de l'esprit humain qu'il faut, dans l'intérêt général, que la médecine soit exercée uniquement par des hommes instruits, et que la liberté du public consiste à choisir parmi eux, celui qui inspire à chacun le plus
Source : Gallica

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