Gaston Jollivet,
Souvenirs de la vie de plaisir sous le second Empire
(1927)
“ J'ai assez parlé d'Aurélien Scholl pour m'en tenir ici à dire deux mots d'Albert Wolff qui était sa vivante antithèse. Autant Scholl plaisait dès l'abord par son extérieur et l'élégante correction de sa tenue, autant avec son dos voûté, son menton glabre, ses lèvres épaisses et saillantes, Wolff réalisait plutôt l'être ambigu dont le poète des Émaux et Camées a dit, après une visite au musée du Louvre : Est-ce un jeune homme, est-ce une femme? Est-ce une déesse, est-ce un dieu? L'amour, ayant peur d'être infâme, Hésite et suspend son aveu. ”
