Eugène Forcade, Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 30 septembre 1866
“ M. Albert Wolff raconte avec esprit ; il a le mot leste et piquant, il donne à tout ce qu’il dit un tour amusant et animé. Malheureusement il se trouve que, lorsqu’on rassemble toutes ces choses pimpantes, légères, faciles, railleuses, quand on les rassemble dans un livre, elles paraissent être hors de leur place ; la monotonie devient plus sensible. ”
