Albert Wolff, La gloriole : mémoires d'un parisien (1888)
“ Paris est une ville maudite, Paris est l'enfer, Paris est la Babylone de la décadence. L'étranger qui vient passer quelques semaines à Paris ne voit que le Bois, les filles, les cabinets particuliers et les cancaneuses ; pour le reste, il s'en rapporte à la littérature qui se charge de lui apprendre, soit par le théâtre, soit par le roman, qu'il n'est pas sur le globe de société plus pourrie et plus méprisable que celle-ci ; des grandes qualités qui font l'essence d'une nation, il n'apprend rien ; de cette bourgeoisie honnête et laborieuse, il ne voit même pas le bout de l'oreille ”
