Pierre Desgenais, Les parisiennes (1882)
“ La musique sacrée remplace l'esprit du vaudeville, le rugissement du drame et les rondeaux de l'opérette. Alors, on voit errer, sur les boulevards et les promenades, des couples désœuvrés qui ne savent comment tuer leur soirée et qui, justement parce qu'il n'y a pas un théâtre ouvert, avaient, ce soir-là, un formidable appétit de comédie, une fringale de théâtre. Le Parisien, qui s'amuse de tout, s'ennuie d'un rien. La soirée du Vendredi-Saint est pour beaucoup de gens, contraints à faire leur salut malgré eux, une soirée interminable et redoutable. ”
