Charles Glinel, Alexandre Dumas et son oeuvre. Notes biographiques et bibliographiques… (1884)
“ Le jour du mariage, Alexandre avait arrangé avec un de ses compagnons de jeunesse une partie de pipée afin de s'éloigner de Villers-Cotterêts ; mais, vers la fin de la journée, il fut tiré de sa rêverie et de ses tristes pensées par le son d'un violon dominé par des éclats de rire. Une noce passa à vingt pas de sa hutte, c'était la noce d'Adèle, d'Adèle perdue pour lui sans retour ! La vie a de ces contrastes. Dumas soupira et bénit la douleur qui, dit-il, en élevant l'homme et en grandissant l'âme, est la source de la poésie et de la prière. ”
