Christine

Définition et enjeux

Portrait de Andrée Viollis Andrée Viollis,  Le Secret de la reine Christine (1938)

“ Christine a retrouvé son adolescence et son insouciance. Il fait un temps d’or, elle se porte comme elle se portait à seize ans, elle caracole, galope, se baigne dans les rivières, pique-nique dans les forêts, chante, babille, dort à poings fermés dans de misérables auberges. Elle découvre l’amour et le monde. Elle sème son bonheur le long des routes et à tous les vents.
— Je t’aime, Rinaldo ! crie-t-elle à son amant.
— Je l’aime ! dit-elle à Sentinelli, à Clairet.
”
Source : Wikisource

Portrait de Andrée Viollis Andrée Viollis,  Le Secret de la reine Christine (1944)

“ Christine ne fait qu'en rire. N'est-elle pas libre, comme elle n'eût jamais rêvé qu'on pût l'être ?
Ce sont les jours heureux du lac Moelar, mais avec une joie pleine et comblée. Car cette fois rien ne s'oppose à sa passion. Ni son orgueil, ni sa dignité de reine.
Elle étreint cet amour à pleins bras, à pleines lèvres, avec toute la violence de son tempérament, de sa jeunesse épanouie, trop longtemps contenue et bridée. Elle est fière de son infatigable amant, de sa beauté, de sa fougue, de son esprit.
”
Source : Gallica

Portrait de Andrée Viollis Andrée Viollis,  Le Secret de la reine Christine (1938)

“ Quant à Christine, elle se rapprocha de la fenêtre et sembla se perdre dans la contemplation des prairies en pente, éclatantes comme de pâles émeraudes, sous la poudre du givre, et des torrents glacés suspendus aux rocs comme des colliers de cristal. Lorsqu’elle se retourna, une ombre d’inquiétude voilait ses yeux : — Vous n’avez jamais chassé l’ours à l’épieu, Magnus ? demanda-t-elle. ”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature