Andrée Viollis,
Le Secret de la reine Christine
(1938)
“ Christine a retrouvé son adolescence et son insouciance. Il fait un temps d’or, elle se porte comme elle se portait à seize ans, elle caracole, galope, se baigne dans les rivières, pique-nique dans les forêts, chante, babille, dort à poings fermés dans de misérables auberges. Elle découvre l’amour et le monde. Elle sème son bonheur le long des routes et à tous les vents. — Je t’aime, Rinaldo ! crie-t-elle à son amant. — Je l’aime ! dit-elle à Sentinelli, à Clairet. ”
