Comtesse de Ségur,
François le bossu
“ Votre fils ? Ah oui ! c’est vrai ! C’est ce joli petit là-bas. À la bonne heure ! Il ne grandit pas comme une perche, lui ! il ne vous fait pas vieux par sa taille. Adieu, cher Monsieur ! Paolo, venez, avec moi ; j’ai besoin de vous. Adieu, Christine. » Mme des Ormes fit quelques pas, puis revint. « À propos, Christine, tu n’as pas besoin de venir me voir chez moi. Ne la laissez pas venir, cher Monsieur de Nancé. Je viendrai la voir chez vous... Adieu... Eh bien, où est Paolo ?... Paolo !... mon pauvre Paolo ! Il sera parti en avant dans son empressement de me voir. » ”
