Martial Deherrypon, La boutique de la marchande de poissons… (1867)
“ L'écrevisse se gonfle, s'agite de nouveau ; elle fait des efforts dans tous les sens, et réussit enfin, — dieu sait comment, — à quitter sa trop étroite demeure : elle en sort revêtue d'une peau molle, sans consistance, et se cache bien vite dans quelque trou, — si elle n'y est déjà, — car elle est guettée par de nombreux amateurs qui n'attendent que le moment où elle est sans défense, pour la dévorer : elle doit craindre, surtout, les autres écrevisses. ”
