Auteur : Léopold Pallu de la Barrière, Revue des Deux Mondes
“ Si l’imbibition de la matière était instantanée, la faculté du foisonnement n’aurait pas le temps de se produire, et l’eau passerait comme à travers du sable, entraînant tout. Le corps bat en retraite au contraire par couches successives, soutenu dans sa résistance par la matière cireuse, et c’est ainsi que les élémens peuvent grossir. La lenteur de l’imbibition est donc la préparation d’un des actes essentiels de l’obturation, du foisonnement ”
