Résumé

Laurent Amodru De la transsudation des liquides à travers les membranes séreuses (1879)

Il admet, à la vérité, la possibilité du passage du sang à travers une séreuse, mais il pense que, dans beaucoup de cas, l'épanchement articulaire peut et doit s'expliquer, non par la transsudation du sang, mais par une entorse de l'articulation du genou; et il se fonde, pour donner cette explication, sur ce que, dans les cas fréquents de fracture de jambe avec épanchement dans l'articulation du genou, on ne peut expliquer l'hydarthrose que par la coïncidence d'une entorse fémoro-tibiale.
Source : Gallica

Laurent Amodru De la transsudation des liquides à travers les membranes séreuses (1879)

Le plus remarquable de tous est celui qu'on observe au-dessous du tendon du triceps fémoral. La plupart ne communiquent avec la séreuse articulaire que par une ouverture plus ou moins étroite, dernier vestige de leur indépendance primitive. Ces prolongements doivent être considérés, en effet, comme de véritables bourses séreuses qui
étaient d'abord simplement accolées à l'articulation, et qui plus tard sont entrées en communication avec celle-ci.
Source : Gallica

Laurent Amodru De la transsudation des liquides à travers les membranes séreuses (1879)

J'aurais pu ne m'occuper que du phénomène physique de la transsudation des liquides à travers les membranes séreuses. Il m'était également permis de n'envisager que le côté physiologique de la question. J'ai préféré la traiter à ces deux points de vue, bien persuadé que ces deux ordres de phénomènes, les phénomènes physiques et les phénomènes physiologiques, constituent, les uns pour les autres, un complément d'études indispensable. La matière animale, soustraite à l'exercice des fonctions qui caractérisent la vie, obéit à des lois différentes de celles qui régissent la matière vivante.
Source : Gallica

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