Gaston Rabuson, Tumeurs blanches consécutives aux tubercules des parties molles juxta-synoviales (1896)
“ La peau et les tissus avoisinants ne présentent aucune trace d’inflammation : pas de rougeur, pas d’empâtement périphérique. Lorsqu’on cherche à se rendre compte des rapports de la tumeur, on constate, les muscles étant relâchés, qu’elle est mobile sur les parties profondes ; elle ne paraît présenter aucune adhérence avec la rotule ni le fémur. La peau et le tissu cellulaire sous-cutané glissent facilement à sa surface. Lorque la jambe est fléchie et que le malade veut l’étendre, on observe, si, on s’oppose à ce mouvement, la fixité de la tumeur et la diminution de son relief. ”
