Résumé

Henri Coche Des Incisions opératoires dans la région du genou (1895)

Ces accidents funestes doivent donc faire admettre en principe que l’incision ne doit être située ni immédiatement en avant, ni surtout au-devant de l’interligne articulaire. Dans tous, on peut voir quel est le rôle joué par la cicatrice; dans tous, on la trouve rompue, et l’infection, entrant par cette porte largement ouverte, fait suppurer le foyer articulaire plus ou moins soudé. D’autre part, il est aussi très rationnel d’admettre, surtout si l’antisepsie n’est pas très rigoureuse, qu’un fil superficiel venant à suppurer, l’infection se transmettra par continuité à l’articulation dénudée.
Source : Gallica

Henri Coche Des Incisions opératoires dans la région du genou (1895)

Ce n’est pas, en effet, dans une opération de suture de la rotule, ou d’ablation d’hygroma prérotulien que l’on risque de sectionner un organe important : quelque soit l’incision employée, elle sera en effet toujours exclusivement cutanée, et si nous en proposons de particulières c’est que celles-ci nous paraissent meilleures au point de vue des résultats éloignés, tout en donnant des facilités opératoires au moins égales et souvent supérieures à celles que nous nous proposons de remplacer.
Source : Gallica

Henri Coche Des Incisions opératoires dans la région du genou (1895)

L’ensemble de l’incision revêt ainsi l’aspect d’un fer à cheval. On obtient de cette manière un vaste lambeau, à large base inférieure, dont la riche circulation sanguine de la région assure la vitalité. Ce lambeau, disséqué et rabattu, donne un jour considérable, met la tumeur à nu et donne toutes les commodités désirables,pour enlever cette dernière. Avec l’antisepsie rigoureuse que l’on fait aujourd’hui dans tous les services chirurgicaux, on n’a pas à craindre l’infection en exposant ainsi à l’air une région si périlleuse à aborder autrefois.
Source : Gallica

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