Tendon rotulien

Définition et enjeux

Portrait de Paul Jules Tillaux Paul Jules Tillaux Traité d'anatomie topographique… (1903)

La rotule ne suit pas le tendon rotulien ; si c'est la cuisse qui se fléchit sur la jambe comme dans l'attitude assise, par exemple, la rotule ne bouge pas de place, ce sont les condyles du fémur qui remontent; quand on fléchit la jambe sur la cuisse, la rotule, attirée par le ligament rotulien, suit le mouvement de la jambe et s'abaisse. Dans les deux cas le résultat est le même, la rotule comble l'espace qui sépare les surfaces articulaires, protège l'articulation et correspond au sommet de l'angle que forment la jambe et la cuisse.
Source : Gallica

Christo S. Popoff Contribution à l'étude des luxations traumatiques du genou en dehors (1904)

Sur le côté externe du fémur, on retrouve la rotule appliquée là dans le sens sagittal, face cartilagineuse en dedans. Le ligament rotulien est tendu de même que le tendon rotulien. Tout cet appareil constitué par le tendon rotulien, la rotule et le ligament rotulien constitue, a la partie éxterne de l’articulation, un véritable appareil qui maintient l’abduction et la rotation en dehors de la jambe.
Source : Gallica

Christo S. Popoff Contribution à l'étude des luxations traumatiques du genou en dehors (1904)

Dès que la rotule, qui sert de bouclier à cette articulation, a franchi, avec son tendon rotulien, l’arête antérieure du condyle, rien n’arrête plus la partie supérieure du tibia dans son déplacement latéral que les ligaments croisés qui se tendent et qui peuvent se rompre, et la résistance des plans musculaires et des parties molles périphériques.
Source : Gallica

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