Paul Jules Tillaux,
Traité d'anatomie topographique…
(1903)
“ La rotule ne suit pas le tendon rotulien ; si c'est la cuisse qui se fléchit sur la jambe comme dans l'attitude assise, par exemple, la rotule ne bouge pas de place, ce sont les condyles du fémur qui remontent; quand on fléchit la jambe sur la cuisse, la rotule, attirée par le ligament rotulien, suit le mouvement de la jambe et s'abaisse. Dans les deux cas le résultat est le même, la rotule comble l'espace qui sépare les surfaces articulaires, protège l'articulation et correspond au sommet de l'angle que forment la jambe et la cuisse. ”
