Résumé

Ferdinand Pons Considérations sur le traitement des fractures de la rotule (1901)

La rotule elle-même est solidement fixée par ce que l'on nomme les ailerons rotuliens, enchevêtrements fibreux insérés sur les cotés de l'os par d'épais trousseaux et contournant les condyles pour s’insérer au fémur et au tibia. De plus, une dissection minutieuse permet d’individualiser dans ces ailerons les fibres qui vont directement des muscles vastes à l’épine et au rebord articulaire du plateau tibial.
Source : Gallica

Ferdinand Pons Considérations sur le traitement des fractures de la rotule (1901)

M. Jaboulay a tenté d obtenir une coaptation plus exacte des fragments, en adjoignant le cerclage à l'indication dominante de la suture des ailerons. Mais cette dernière intervention nous paraît se suffire à elle-même et il nous semble quelle ne peut que perdre à être ainsi compliquée. D'ailleurs les résultats obtenus sont en tout semblables à ceux déjà publiés de la suture des ailerons.
On ne pourrait songer au cerclage que dans les cas de fracture comminutive à fragments nombreux rayonnés. Telle est l'observation que nous publions.
Source : Gallica

Ferdinand Pons Considérations sur le traitement des fractures de la rotule (1901)

De même dans les interventions par ■cerclage ou suture osseuse, les chirurgiens font toujours cette suture des parties molles et il est permis de se demander si ce n est pas à elle que revient une partie de leurs succès.
Quoi qu'il en soit, dès 1891, nous voyons Chaput obtenir 5 succès par la suture périoslique et la suture des ailerons « qui sont un agent important de transmission entre le triceps et le tibia »; Anderson et Périer, les années suivantes décrivent leurs procédés de suture fibreuse et ce sont encore des résultats heureux qu’ils peuvent publier.
Source : Gallica

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