Résumé

Marcel Clot,  Traitement des grands traumatismes du bras avec fracture compliquée de l'humérus (1909)

“ Mais quand la violence du traumatisme aura été telle, que les lésions osseuses et surtout celles des parties molles, seront au maxi-mum, que tous les muscles, vaisseaux et nerfs du bras auront été déchirés, broyés, arrachés et que le segment sous-jacent ne sera plus rattaché que par un mince pédicule de peau et de débris de muscles, alors le pronostic s’assombrit et l’amputation peut être légitime. ”
Source : Gallica

Marcel Clot,  Traitement des grands traumatismes du bras avec fracture compliquée de l'humérus (1909)

“ Plus rarement quand le traumatisme a lésé à la fois l’artère et la veine, en un point très limité (piqûre par esquilles pointues) , on peut voir se développer une tumeur pulsatile, un anévrysme artérioso-veineux ; au bras cela s’observe le plus souvent entre l’artère et les veiîies huïpérales. ”
Source : Gallica

Marcel Clot,  Traitement des grands traumatismes du bras avec fracture compliquée de l'humérus (1909)

“ Evidemment, une exérèse totale du membre pratiquée en tissus sains, largement au-dessus de la plaie, offre une guérison plus rapide ; mais qu’est-ce que deux à trois mois et même un an, quand il s’agit d’une infirmité terrible à tous les points de vue, qui doit durer toute la vie, et qui réduit la capacité de travail d’un ouvrier de 70 à 85 °/o. ”
Source : Gallica

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