Marcel Clot, Traitement des grands traumatismes du bras avec fracture compliquée de l'humérus (1909)
“ Mais quand la violence du traumatisme aura été telle, que les lésions osseuses et surtout celles des parties molles, seront au maxi-mum, que tous les muscles, vaisseaux et nerfs du bras auront été déchirés, broyés, arrachés et que le segment sous-jacent ne sera plus rattaché que par un mince pédicule de peau et de débris de muscles, alors le pronostic s’assombrit et l’amputation peut être légitime. ”
