Résumé

Joseph Cas De la Résection simultanée de la totalité de l'omoplate et d'une partie de la diaphyse humérale (1899)

Les vieilles et interminables suppurations, les fractures comminutives de l'humérus et de l’omoplate réunis qui broient ces os, mais n’endommagent pas trop le paquet vasculo-nerveux de l’aisselle, nous semblent la meilleure, sinon l’unique indication de la résection du scapulum et d’une partie de la diaphyse humérale.
Source : Gallica

Joseph Cas De la Résection simultanée de la totalité de l'omoplate et d'une partie de la diaphyse humérale (1899)

On voit une masse entrant à la partie inférieure en contact avec l’humérus, à la partie supérieure se perdant, d’une part, dans les muscles de l’épaule, de l'autre s’appuyant sur la clavicule. En réalité, quelle qu’en soit la nature, c’est une pièce d’union entre l’humérus et la clavicule.
Source : Gallica

Joseph Cas De la Résection simultanée de la totalité de l'omoplate et d'une partie de la diaphyse humérale (1899)

Il faut être radical et ne pas craindre de l’être trop. Ici la désarticulation n’a rien perdu de ses droits. La résection de la portion du squelette dont nous nous occupons, trouverait d’ailleurs bien rarement son indication. On ne doit pas s’attendre en effet à trouver l’éclosion simultanée dans l’humérus et l’omoplate d’une tumeur, ostéo-sarcome par exemple. Le néoplasme aura débuté par T un de ces os et se sera propagé à l’autre par les parties molles, c’est-à-dire aura rendu impossible toute opération conservatrice.
Source : Gallica

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