Joseph Penne, Arthrodèse acromio-claviculaire (1896)
“ Nous en avons assez dit pour être autorisé à conclure que le pronostic des luxations sus-acromiales de la clavicule (au moins des luxations complètes) n’est pas toujours aussi bénin qu’on pourrait le supposer de prime abord. Elles ne guérissent pour ainsi dire jamais, concluent Poirier et Rieffel, sans laisser à leur suite une certaine difformité et une gène de l’abduction du bras au-delà de l’angle droit. Lorsqu’on s’acharne à les réduire, on peut assister à l’apparition d’ulcérations cutanées, d’une ostéo-periostite, quelquefois même d’une impotence fonctionnelle du membre. ”
