Résumé

Emile Barbier Arrachement de l'olécrane dans les tentatives de réduction des luxations anciennes du coude en… (1897)

Si nous considérons que le diagnostic de la réduction ou de la non-réduction d'une luxation postérieure du coude réside en une comparaison attentive des rapports de l'olécrâne et du condyle, il devient évident que la fracture de l'olécrâne détruit la seule preuve par laquelle nous puissions établir la véritable position des os vis-à-vis les uns des autres et par cela même on ne peut affirmer après l'avoir produite que la luxation est réduite.
Source : Gallica

Emile Barbier Arrachement de l'olécrane dans les tentatives de réduction des luxations anciennes du coude en… (1897)

On ne sent à travers la peau aucune déformation considérable, aucune prolifération exubérante, l'ankylose n'est pas trop serrée, car on peut encore imprimer de petits mouvements à l'articulation dans la flexion en particulier; nous avons dit que, dans ce cas,l'arthrotomie avec réposition serait la méthode de choix, mais là aussi est la véritable indication de la flexion forcée.
En l'essayant, on ne court d'ailleurs aucun risque, car si quelque chose se brise, ce sera toujours et en premier lieu l'olécrâne.
Source : Gallica

Emile Barbier Arrachement de l'olécrane dans les tentatives de réduction des luxations anciennes du coude en… (1897)

Il faut quelquefois une grande habitude pour éviter l'écueil. La luxation du coudepeut être accompagnée de désordres articulaires, fractures, déchirures ligamenteuses, gonflement inflammatoire qui retardent la réduction. Dans les traumatismes du coude, il faut donc être attentif dans le diagnostic et réservé dans le pronostic, qu'il y ait luxation ou fracture, et se souvenir que de simples contusions du coude, surtout chez les enfants, peuvent amener l'ankylose.
Source : Gallica

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