Résumé

Emile Carlot Contribution à l'étude de la consolidation des fractures de l'extrémité inférieure de l'humérus… (1907)

La persistance d’un déplacement postérieur est la cause de très mauvais résultats fonctionnels et compromet tout particulièrement la flexion de l’avant-bras. L’extrémité inférieure de la diaphyse forme un butoir osseux sur lequel vient heurter le bec de l’apophyse coronoïde et, dans les fractures guéries avec limitation des mouvements de flexion, c est souvent à la résection de ce butoir diaphysaire qu’ü faut s’adresser pour permettre le retour des mouvements.
Source : Gallica

Emile Carlot Contribution à l'étude de la consolidation des fractures de l'extrémité inférieure de l'humérus… (1907)

KIRMISSON. — Leçon clinique sur la fracture de rextrémité inférieure de rhumérus chez l’enfant (Médecihe Moderne, 27 juillet 1904) .
LASSONNERY. — Anatomie pathologique des fractures de rextrémité inférieure de l’humérus chez l’enfaht (Thèse de Lyon 1907) .
LEBÇURGEOIS. — Fractures sus-condyliennes transyersales de l’humérus (Thèse de Paris, 1904) .
Source : Gallica

Emile Carlot Contribution à l'étude de la consolidation des fractures de l'extrémité inférieure de l'humérus… (1907)

Certaines fractures sont particulièrement difficiles à réduire à cause du sens même du déplacement. S’il s'agit d’une fracture à déplacement supéro-externe, le condyle, placé sur la face externe de la diaphyse, est facile à reconnaître, et on peut le réduire par des pressions directes. Dans la fracture classique à déplacement postéro-externe, la réduc-tion est généralement plus difficile; enfin, si on a affaire à un déplacement antérieur, la difficulté de réduction est encore bien plus grande, et le fonction-nement ultérieur de Tarticulation peut être grave-ment compromis.
Source : Gallica

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