“ Ah ! ah ! il marche, délivré par l’incantation d’une plus savante magicienne ! Par des breuvages inconnus, ô Varus, tête vouée à tant de larmes, tu reviendras à moi, et ton esprit invoqué ne te sera pas rendu par les chants Marses. Je te préparerai, je te verserai un breuvage plus fort que tes dégoûts. Le ciel descendra au-dessous de la mer, et la terre s’étendra sur le ciel, avant que tu cesses de brûler de mon amour, comme ce bitume dans ces flammes noires ! ”
Varus
Définition et enjeux
Publius Quinctilius Varus, général et homme politique romain du Ier siècle, est principalement connu pour sa lourde défaite lors de la bataille de Teutobourg en 9 ap. J.-C., où trois légions furent détruites par les Germains sous la direction d’Arminius.
Auteur de cette défaite, souvent considérée comme un tournant dans l’expansion romaine, Varus est également évoqué par des auteurs comme Horace et Pierre Larousse, qui mettent en lumière son rôle dans l’histoire militaire et ses conséquences symboliques. Les récits de son suicide ainsi que l’exclamation d’Auguste, « Varus, rends-moi mes légions », illustrent l’importance de cet événement.
Citations sur “varus”
Pierre Larousse,
Fleurs historiques : clef des allusions aux faits et aux mots célèbres que l'on rencontre fréquemment dans les ouvrages des écrivains français…
(1913)
“ Varus, déjà blessé, se tua pour ne point survivre à la honte de sa défaite. Les Romains n'avaient point éprouvé un pareil revers depuis la défaite de Crassus par les Parthes. La nouvelle de ce désastre affligea profondément Auguste ; il laissa croître sa barbe et ses cheveux, et souvent, pendant de longues insomnies, on l'entendait s'écrier : « Varus, Varus, rends-moi mes légions ! » ”
M D M, Voyage à Tivoli (1829)
“ Varus était le voisin d'Horace, Varus fameux par sa défaite et le désespoir d'Auguste, qui, en s'arrachant les cheveux, redemandait à son ombre ses légions si cruellement massacrées par Arminius. L'inégalité des conditions se fait encore sentir parmi ces ruines. La maison du poète est petite, elle annonce un simple particulier qui jouit de Yaurea mediocritas. Les fondemens de celle de Varus, presque entiers, embrassent un terrain immense. ”
Olinde Petel, Les Idéales, poésies, par Olinde Petel (1858)
“ Non, non, Me dit-il ; un berger-doit avoir, ô Tityre, De très-grasses brebis, mais des chansons pour rire. a Je vais donc essayer (assez d'autres, Varus, Assez d'autres loueront à l'envi tes vertus, Et peindront les horreurs de la guerre funeste) Sur mes légers pipeaux une chanson agreste. J'obéis à Phébus. Si quelqu'un cependant, Si quelqu'un lit ces vers, et s'en trouve content, C'est toi que chanteront, ô Varus, nos bruyères ; C'est toi que chanteront les forêts tout entières : Rien n'est plus agréable au charmant Apollon Que la page, Varus, où préside ton nom. ”
Jean-Louis Alibert, Précis théorique et pratique sur les maladies de la peau… (1832)
“ Pour bien approfondir l'étiologie du varus, il est utile de suivre, à l'aide des lumières physiologiques, le nombre, la situation, la distribution des canalicules sébacés sur la périphérie du tégument. On les observe principalement, au visage, sur le front, sur les ailes du nez et sur le menton ; on les rencontre non moins copieusement sur d'autres parties du corps, telles que le devant de la poitrine, le derrière des épaules, du dos, etc.; ils abondent moins aux extrémités. Il est rare, en effet, qu'il s'établisse des varus aux bras, aux mains, aux cuisses et aux jambes ”
Paul Saint-Olive,
Mélanges historiques et littéraires
(1868)
“ Cette pièce est adressée au poète Quintilius Varus, parent de Virgile, le même dont Horace pleure la mort dans l'ode 24e du 1er livre, et qui mourut en l'an de Rome 729, lorsque Horace était âgé de 42 ans. (Note de Dacier.) Sur le coteau fameux par sa fertilité, Où repose Tibur, cette antique cité Qui fut par Catillus de remparts entourée (1) , Ne cultive, ô Varus, que la vigne sacrée. Les dieux ont en mépris les ennemis du vin, Présent de leur bonté pour chasser le chagrin. Le buveur intrépide affronte la misère, Et brave en se jouant les dangers de la guerre. ”
Paul Redard, Traité pratique de chirurgie orthopédique… (1892)
“ En résumé, des obstacles multiples s'opposent au redressement; les principaux siègent au niveau des os déformés : l'astragale, le calcanéum, le cuboïde. B. PIED BOT VARUS ACCIDENTEL.— Le varus accidentel, assez rare, est généralement d'origine paralytique. La forme la plus souvent observée est le varus équin. ”
Jean-Louis Alibert, Précis théorique et pratique sur les maladies de la peau… (1832)
“ On rencontre souvent, à Paris, comme partout ailleurs, des familles entières qui sont manifestement signalées par le varus comedo , par le varus miliaris, le varus hordeolatus, le varus disseminatus, le varus guttarosea, etc.; en sorte qu'on peut assurer que ces affections se transmettent héréditairement. On observe des générations constamment vareuses, comme on observe des générations rachitiques. ”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ Espèce de verrue, ainsi appelée de ἄκρον, sommet, extrémité, & de χορδὴ, corde, parce qu’elle ressemble, par son extrémité à une corde coupée, ou parce qu’étant attachée à la peau par un pédicule fort mince, elle pend comme une corde, ce qui fait qu’on l’appelle en Latin, Verruca pensilis, verrue pendante. ACROCOME. s. m. & f. Qui a les cheveux longs, qui ne les coupe point. Ce mot est Grec, composé d’ἄκρος, summus, & κόμη cæsaries. ”
Jean-Baptiste Demangeon, Anthropogénèse, ou Génération de l'homme… (1834)
“ Tous les fils ont coutume d'hériter de leur père ou de leur aïeul quelque chose de bien apparent, comme une verrue, une cicatrice, la figure, les mœurs, les lignes des mains. Dans notre maison , nous avons tous au bras une verrue de famille, et mon fils Marcellus l'a également reçue de moi. Cela provient du mélange des semences ainsi que de l'effusion des esprits séminaux des deux parens et des aïeux. Voilà pourquoi il arrive que si, dans l'acte de la génération, les semences sont bien mêlées et confondues jusque dans leurs parties les plus ténues, les enfans deviennent robustes. ”
Georges de Porto-Riche,
Pommes d'Ève
(1874)
“ Le ver luisant scintille, enfant, ferme les yeux! Le ver rampe dans l'herbe ainsi qu'une étincelle. L'enfant regarde, et suit l'insecte radieux". Ils entrent dans le bois sous les arbres en voûte. L'obscurité s'étend ; des cieux l'étoile a fui ; Mais le ver qui flamboie illumine la route : L'enfant est sous le charme et ne voit plus que lui. ”
Louis Vivien de Saint-Martin,
Recherches sur les populations primitives et les plus anciennes traditions du Caucase…
(1847)
“ Et d'abord, à quelle race appartenait le mot var, la plus ancienne de ces appellation que la tradition nous ait conservées ? Le point de départ n'en saurait être douteux; ici encore nous sommes évidemment ramenés vers la région irânienne, foyer commun d'où rayonnent les origines d'une grande partie de l'ancien monde; Varaï en zen 1 signifie eau ; c'est un radical autour duquel se groupé toute une famille de dérivés. Là est donc le point d'attache de la chaîné ; mais où l'autre extrémité va-t-elle aboutir ? ”
Edmond Perrier,
Éléments d'histoire naturelle des animaux…
(1881)
“ Si l'on vient à couper l'extrémité postérieure du corps d'un ver de terre, la partie détachée meurt généralement, mais l'animal mutilé ne tarde pas à produire de nouveaux anneaux et à se compléter si bien qu'il ne reste bientôt plus trace de sa blessure. Enlevez la tête d'un autre ver; cette tête elle-même ne tardera pas à se reformer. Dans quelques espèces, les choses vont plus loin. Le ver grandit sans cesse, parce qu'il se forme toujours de nouveaux anneaux à sa partie postérieure. ”
Gaston Richard,
L'idée d'évolution dans la nature et l'histoire
(1903)
“ En apparence le caractère social est mieux imprimé sur le polypier, la synascidie, la méduse; le caractère individuel mieux imprimé sur l'organisme du vertébré. Mais intercalons entre ces deux termes les formes de passage, l'organisation du ver, les premiers stades de la vie embryonnaire chez les mammifères, et le caractère social devra être bien visible. Le ver est un individu composé d'autres individus dont chacun peut à la rigueur vivre d'une vie indépendante ; ce type de structure se retrouve chez les vertébrés acraniens et dans la vie embryonnaire des craniotes. ”
James Darmesteter,
Essais orientaux
“ Il voit tout, le roi Varuna, tout ce qui est entre les deux mondes et au-delà ; il compte les clignements d’œil de toutes les créatures : le monde est dans ses mains comme les dés aux mains du joueur. ”
Claude Farrère,
La maison des hommes vivants
“ Je touche mon menton. Voici qu'une barbe commence d'y pousser, une barbe grise... Elle pousse vite, vite... Et, quand je passe ma main sur mes tempes, je sens des rides...Trois fois déjà, la porte s'est entr'ouverte, et, dans le chambranle, j'ai vu paraître le visage attentif des Hommes. Chaque fois, j'ai fermé les yeux, mais pas tout à fait, afin de pouvoir guetter, entre mes paupières presque closes. ”
Aulu-Gelle,
Les Nuits attiques
“ Varro, Marcus Térentius Varron, le plus savant des Romains, né à Rome l'an 116 avant Jésus-Ghrist, fut tribun du peuple, gouverneur de l'Espagne Ultérieure, comme lieutenant du grand Pompée. Proscrit après l'assassinat de Gésar, il échappa aux meurtriers, et vécut encore quinze ans. Varron mourut Tan 26 avant Jésus-Ghrist. Get auteur écrivit, dit-on, plus de cinq cents volumes. Le temps n'a respecté de tous ses ouvrages que le de Re rustica, le traité de Lingua latina, et des fragments de ses Satires Ménippées. ”
Giorgio Vasari, Vies des peintres, sculpteurs et architectes
“ Les types sombres et mystérieux, au regard morne et fixe, à la bouche austère et glacée, aux membres grêles et inertes, aux pieds battant le vide, n’excitaient plus chez eux l’adoration, mais la révolte. ”
Julien Brault, Traité pratique des maladies des pays chauds et tropicaux (1900)
“ Quand le ver a une grande longueur, un mètre et parfois deux, il apparaît a un endroit sous la peau, puis disparaît dans les parties profondes, pour se sentir un peu plus loin de nouveau sous les téguments. ”
Armand Trousseau,
Clinique médicale de l'Hôtel-Dieu de Paris…
(1885)
“ En admettant que la variole soit aussi ancienne que le monde, il faudrait admettre aussi que le germe varioleux est resté silencieux pendant plusieurs siècles pour se manifester à une certaine occasion ”
Charles Darwin,
La Descendance de l’homme et la sélection sexuelle
“ Nous avons vu que, chez les sauvages les plus grossiers, chaque tribu admire ses propres qualités caractéristiques, — la forme de la tête et du visage, la saillie des pommettes, la proéminence ou la dépression du nez, la couleur de la peau, la longueur des cheveux, l’absence de poils sur le visage et sur le corps, ou la présence d’une grande barbe, etc. ”
Eugène Sue,
Les misères des enfants trouvés…
“ J’avais encore la main sur ce verrou, lorsque la Levrasse, voulant rentrer dans le vestiaire où nous étions, s’écria aussitôt avec un accent de colère et de surprise : — Comment !... vous êtes enfermés !... ”
Henry Crosnier de Varigny,
Curiosités de l'histoire naturelle…
(1892)
“ Suc produit par le pancréas, une glande annexée à l'intestin, et qu sert à digérer, c'est-à-dire à rendre absorbables et assimilables par l'organisme, d'autres aliments. à l'orifice des galeries et qui contribuent à les faire reconnaitre. La rapidité avec laquelle un ver peut s'enfouir sous terre, varie de quelques minutes à plusieurs heures. Malgré l'opinion émise par certains auteurs, que le plus souvent le ver n'avale de terre que pour creuser sa galerie, Darwin pense que ce but n'est pas le seul que se propose celui-ci. ”
Baruch Spinoza,
Œuvres de Spinoza/Tome 3
“ Imaginez, je vous prie, qu’un petit ver vive dans le sang, que sa vue soit assez perçante pour discerner les particules du sang, de la lymphe, etc., et son intelligence assez subtile pour observer suivant quelle loi chaque particule, à la rencontre d’une autre particule, rebrousse chemin ou lui communique une partie de son mouvement, etc., ce petit ver vivrait dans le sang comme nous vivons dans une certaine partie de l’univers ”
A. Dastre, Revue des Deux Mondes
“ « Les espèces apparaissent, dit H. De Vries, comme les unités invariables dont a besoin la systématique... Leur existence est réelle comme celle des individus. L’espèce naît, traverse une courte jeunesse, pendant laquelle elle est sujette à la mutation spécifique, se maintient à l’état adulte pendant une période qui peut être extrêmement longue, puis disparaît finalement. » La doctrine de H. De Vries s’oppose à celle de Darwin sur presque tous les points. La théorie darwinienne a pour cheville ouvrière la variation individuelle ; la théorie nouvelle, la mutation spécifique. ”
“ Tandis que le fils de Prithâ à la vigueur infinie roulait ses pensées, le fortuné monarque des eaux, éclairant tous les points de l’espace et semblable en couleur au lapis-lazuli, le sage Varouna, le maître des monstres marins, arriva dans ces lieux, environné par des troupes de grands êtres amphibies, des serpents, des fleuves, des rivières, des Daîtyas, des Sadhyas et de maintes Divinités. ”
Maurice Barrès,
Sous l’œil des barbares
“ Ceux de mon âge, éversores, des ravageurs, dit saint Augustin, ont une jactance dont je suis triste; ils sont sanguins et spontanés; ils doivent s'amuser beaucoup, car ils se donnent en s'abordant de grands coups sur les épaules et souvent même sur le plat du ventre, avec enthousiasme. Moi qui répugne à ces pétulances et à leurs gourmes, plus tard, impotent, assis devant mes livres, ne souffrirai-je pas de m'être éloigné des ivresses où des jeunes femmes, avec des fleurs, des parfums violents et des corsages délicats, sont gaies puis se déshabillent. ”
“ Enfin le trait dominant choque dans une œuvre finie, par exemple une verrue sur le nez, mais aussi, par les mêmes causes, un sourcil froncé, un front en coupole, un mauvais pli du coin des lèvres, et jusqu’à l’expression d’une barbe en broussaille, qui, dans le fond, n’exprime rien. ”
Giorgio Vasari, Vies des peintres, sculpteurs et architectes
“ Parmi l’incroyable pêle-mêle de toutes ces imaginations bizarres et arbitraires d’animaux fantastiques, suggérées par les allégories apocalyptiques et les écrits fabuleux de la chevalerie, on distingue parfois des délinéations véritablement savantes, consciencieuses et supérieures à la science générale de l’époque. ”
“ Les troupeaux descendaient, par des chemins penchants : Vaches à pas très lents, chevaux menés à l’amble, Et les bœufs noirs et roux qui souvent, tous ensemble, Beuglaient, le cou tendu, vers les soleils couchants. ”
Massimiliano Spinola, Essai monographique sur les clérites… (1844)
“ VARIÉTÉS. — VAR. A, semblable au type, prothorax noir comme le reste du corps. VAR. B, semblable à la VAR. A. Sur le dos de chaque élytres, une bande transversale un peu au-delà du milieu et une barre longitudinale partant de l'angle huméral et atteignant la bande transversale, blanches. — Hongrie, collection de M.r Sturm. SEXE. — Lorsque l'appareil génital n'est pas en évideoce, on ne reconnait les mâles qu'à la longueur de leur scie antennaire dont les articles sont moins serrés et dont les dents sont plus distantes entr'elles. Quelques auteurs ont regardé la VAR. A, comme le mâle du type. ”
“ Combien de moufflons barbus à figure humaine, et combien d’obstinés chevaux et chameaux parmi nous, un peu gracieux et poètes dans leur première jeunesse, mais bientôt pétrifiés, définis pour eux-mêmes, et les yeux fixés désormais sur leur pâture, et remâchant toujours le même refrain ; sûrs d’eux-mêmes, sourds aux autres, et suivant leur route, toute leur pensée ramassée sur leurs joies et leurs douleurs. ”
Félix-Archimède Pouchet,
Traité élémentaire de zoologie…
(1832)
“ Ce ver, qui acquiert jusqu'à dix pieds de longueur et plus, se développe particulièrement sous la peau des jambes, cause des douleurs atroces et des convulsions , et nécessite souvent une opération laborieuse pour être extrait. ”
Melchior-Honoré Yvan, Friction électromagnétique, administrée à Frère Jacques… (1834)
“ Nous savions d'ailleurs que l'homme que nous voulions combattre était dans son endroit une espèce de ver luisant, autour duquel gravitaient quelques animalcules, avec ou sans queue, qui, dans leur position gérontocratique prenaient la bête phosphorescente pour un soleil. ”
Eugène Monseur,
Le Folklore wallon
“ Verrues (porê, pwèrê) . — Faire autant de nœuds dans un cordon qu’on a de verrues, puis jeter le cordon derrière soi sans se retourner. Celui qui le ramasse gagne les verrues (Pepinster) . — Frotter les verrues avec une couenne de lard, enterrer cette couenne sous une gouttière, rentrer chez soi sans se retourner et dire trois pater et trois ave. À mesure que le lard pourrit, les verrues disparaissent (prov. de Liége) . — Couper en deus un oignon, en frotter les verrues, enterrer les deus morceaus et dire cinq pater et cinq ave (Gosselies) . ”
Jean-Henri Fabre,
Souvenirs entomologiques
“ C'est ici, avant tout, une question de fraîcheur de vivres, question capitale, car le ver refuse absolument tout gibier faisandé, envahi par la pourriture: comme aux vers des autres fouisseurs, il lui faut de la chair fraîche, et toujours de la chair fraîche. ”
Collin de Plancy,
Dictionnaire infernal
“ Les physiognomonistes, Lavater même, voient dans les verrues du visage une signification et un pronostic. On ne trouve guère, dit Lavater, au menton d’un homme vraiment sage, d’un caractère noble et calme, une de ces verrues larges et brunes que l’on voit si souvent aux hommes d’une imbécillité décidée. ”
aîné J.-H. Rosny, La Mort de la Terre, roman, suivi de contes
“ Le temps de tirer le verrou, et vous passerez ici la nuit, si ça peut vous faire plaisir.209 Je tirai le verrou avec décision; puis, ayant tourné la grande clef, j’ouvris la porte au large. La lueur rougeâtre de la lampe me montra quatre personnages diversement ficelés. L’eau ruisselait de leurs chapeaux de paille.—Ah! bien! dis-je... vous êtes salement trempés. Un coup de vin ne vous fera pas de mal. Entrez! Entrez! ”
