Verrue

Définition et enjeux

Portrait de Jules Levallois Jules Levallois,  Sainte-Beuve : l'oeuvre du poète… (1872)

“ On ne posait point devant lui : on se livrait, on était soi. Puis, Un jour, l'éblouissement venant à cesser, il apercevait au beau milieu du visage du modèle une verrue qui, dès la première minute, aurait dû lui sauter aux yeux, et que dans le feu de son enthousiasme il n'avait eu garde de remarquer, par conséquent de reproduire. Furieux de son erreur, mais n'en convenant môme pas vis-à-vis de sa
conscience, il accusait le modèle de l'avoir trompé, et se dédommageait en traçant un contre-portrait où la verrue, surmontée d'une houppe de poils follets, s'étalait dans toute sa splendeur.
”
Source : Gallica

Alphonse Izard,  Hygiène du teint (1881)

“ On croît généralement, mais à tort, que les verrues sont contagieuses, et que partout où a touché, sur la peau, le sang d'une verrue, il en poussera d'autres; c'est une erreur due probablement à leur multiplicité, car elles se montrent rarement solitaires. Les verrues sont disgracieuses et gênantes, mais ne causent ni douleurs ni accidents d'aucune sorte. ”
Source : Gallica

Jésuites et imprimeurs de Trévoux,  Dictionnaire de Trévoux/6e édition…

“ Espèce de verrue, ainsi appelée de ἄκρον, sommet, extrémité, & de χορδὴ, corde, parce qu’elle ressemble, par son extrémité à une corde coupée, ou parce qu’étant attachée à la peau par un pédicule fort mince, elle pend comme une corde, ce qui fait qu’on l’appelle en Latin, Verruca pensilis, verrue pendante.
ACROCOME. s. m. & f. Qui a les cheveux longs, qui ne les coupe point. Ce mot est Grec, composé d’ἄκρος, summus, & κόμη cæsaries.
”
Source : Wikisource

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