Résumé

Joseph Royère Des verrues chez l'homme et chez les animaux (1902)

Par conséquent, on voit que chez l’animal comme chez rhomme, la transmission clinique ou expérimentale se fait suivant les mêmes lois, pour ainsi dire : elle se fait facilement entre hommes comme entre animaux de même espèce, elle se fait difficilement entre homme et animal comme entre animaux d’espèces différentes .
Au reste, ces faits de transmission d'homme à animal et d’animal à homme, quoique assez rares à observer et difficiles à obtenir, suffisent à établir une identité complète entre les verrues chez l’homme et les verrues chez les animaux.
Source : Gallica

Joseph Royère Des verrues chez l'homme et chez les animaux (1902)

C'est ainsi qu'on n’a pas pu obtenir la transmission des verrues de la vache à la chèvre, au cheval ou au chien, Au contraire, comme le prouvent les expériences de Cadéac pour le cheval, de Fadyean et Hobday pour le chien, le passage expérimental des verrues entre animaux de même espèce s’obtient assez facilement, bien qu'on ne puisse, à coup sûr, avoir toujours un résultat positif.
Pour l’homme, les faits cliniques et expérimentaux permettent d’arriver à peu près aux mêmes conclusions.
Source : Gallica

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