Auto-inoculation

Définition et enjeux

Victor Galtier,  Traité des maladies contagieuses et de la police sanitaire des animaux domestiques… (1897)

“ Divers animaux peuvent être choisis pour recevoir l'inoculation des produits suspects, le malade lui-même (auto-inoculation) , l'âne, le chien, le chat, le cobaye, et le lapin, qui n'est cependant pas un réactif de choix. Quel que soit l'animal choisi pour recevoir l'inoculation, il importe de recueillir la matière qui -doit être employée avec les précautions voulues, pour l'obtenir aussi pure et aussi abondante que possible; et, s'il y a possibilité d'en puiser à plusieurs sources, dans plusieurs produits morbides, dans plusieurs lésions, on ne manquera pas de s'y adresser. ”
Source : Gallica

Constant Crommelinck,  Le Vrai trésor de la santé, ou Doctrine nouvelle sur l'origine… (1868)

“ Viennent enfin, mais moins dangereux, les ulcères atoniques de nature syphilitique aux extrémités inférieures, et parfois à d'autres parties de l'enveloppe cutanée.
Lorsque la transmission du virus, au moyen du pus, se fait d'une partie malade, sur une partie saine chez le même individu, les Anglais ont donné à ce mode de transmission le nom de self-inoculation ou auto -inoculation. C'est à ce mode de transmission que sont dues le plus
— 143.
”
Source : Gallica

Traité pratique de médecine clinique et thérapeutique… (1895)

“ On connaît dans la science des cas où l'inoculation s'est produite chez le tuberculeux lui-même, des cas d'auto-inoculation. Ainsi, le cas de ce phtisique qui, porteur d'une légère excoriation du pli de l'aine, vit se développer à ce niveau un ulcère tuberculeux qui retentit bientôt sur les ganglions. Si l'auto-inoculation existe, il est naturel d'admettre que cette inoculation est possible chez un individu sain, qui, pour une cause ou pour une autre, recevra des bacilles sur sa plaie. ”
Source : Gallica

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