Résumé

Camille Leblanc Microbes et inoculations virulentes… (1884)

Les termes d'une proposition ainsi posée sont exacts : bonne hygiène et travail modéré pas de morve; travail excessif et mauvaise nourriture, morve persistant en dépit de l'abatage et des autres mesures de police sanitaire. Voilà la vérité que trente-cinq ans de pratique m'ont démontrée éclatante et que rien d'expérimental ne pourra ine faire renier. Peu m'importe que l'agent de la contagion soit un microbe ou un virus manquant de microbe, le fait clinique n'est pas moins réel et il faut n'avoir jamais vu cette maladie de près pour accepter qu'elle ne se développe que par le fait d'un contage.
Source : Gallica

Camille Leblanc Microbes et inoculations virulentes… (1884)

Il est donc peu important que la virulence soit due à un microbe plus ou moins authentique, si ce microbe reste inoffensif dans tous les cas où la prédisposition manque. L'immunité est donc acquise aux êtres vivants tant qu'ils se trouveront dans de bonnes conditions hygiéniques ; reste à savoir si l'inoculation du microbe cultivé et par suite ayant perdu la faculté de transmettre la maladie avec sa virulence mortelle, donne l'immunité aux êtres vivants, qui ne la possédaient pas naturellement.
Source : Gallica

Camille Leblanc Microbes et inoculations virulentes… (1884)

Personne ne nie la contagion de certaines maladies, on admet depuis longtemps que le virus de ces maladies, communiqué ou inoculé, donne naissance à des affections identiques ; la grande découverte, sur laquelle se base la nouvelle doctrine de l'atténuation des virus consiste dans la connaissance de ce qui, d'après ses partisans, est l'élément unique de la contagion, le microbe; pour eux, aucune maladie contagieuse et virulente ne peut naître que par l'absorption de cet élément unique.
Source : Gallica

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